Ta présence
Il me suffit de glisser les doigts dans tes cheveux
Pour connaître l’indolence
Je retrouve cette innocence
Où tout a du sens
Ces prémices de l’enfance
Où naît la présence
Ces jeux pleins d’insouciance
Qui mènent à l’adolescence
L’amour et ses premières souffrances
Comme j’aime ta présence
Il me suffit de plonger dans ton regard
Pour y voir la beauté de ton âme, miroir
Un sourire, un mot de toi, je retrouve l’espoir
Une caresse dans tes cheveux ambrés et noirs
A la dérive, je quitte mes cauchemars
Beauté divine, tu te dessines à ton boudoir
Tes yeux, tu recouvres d’ombres noires
Quelques larmes, tu essuies de ton mouchoir
Comme j’aime ta présence
Il me suffit d’écouter battre ton cœur
Pour appréhender ta douleur
Rosée du matin, tu es au réveil de mon bonheur
Miel des Dieux de l’Orient, je te butine de fleurs en fleurs
Perle de l’Océan, tu me ravives de tes couleurs
Source de Vie, tu illumines mes rêves d’ailleurs
Corps enflammés, tu me combles de ta langueur
Ô ma Reine, je suis ton humble serviteur
Accepte que je porte tes senteurs
Comme j’aime ta présence
Il me suffit de caresser le grain de ta peau
Pour sentir monter ton désir
Pour nous tout est à venir
Tout est beau, tout est sourire
Il y a encore quelques soupirs
Qui peu à peu deviennent des souvenirs
Juste une peur, celle de mourir
Avant d’avoir réaliser ce devenir
Comme j’aime ta présence
TNOMREG
Chacun a ses déroutes, ses angoisses, ses doutes
Des moments de vérité auxquels il faut faire face
Agir avec son coeur ne suffit pas sans doute
Et fait peser parfois de bien lourdes menaces
Je n'ai nullement souhaité quelconque publicité
Trop habituée à l'ombre, aux noirceurs de mon monde
Par désir d'amitié, d'authenticité voire de charité
D'autres ont fait choix pour moi de passer par les ondes
Si mon coup de Trafalgar a pu être mal perçu
Vécu comme un chantage, que je n'ai pas voulu
Sachez que si je pars ce sera sur la pointe des pieds
Pour n'inquiéter personne, à l'heure où il me sied
Loin de moi toute idée d'égo, de polémique
De nul ne sera la faute, mais voeu délibéré
Pas question de déclencher la moindre onde sismique
Nul n'est indispensable au moins ça je le sais
Même si l'écriture est réelle thérapie
Elle fait dire parfois des choses insensées
Et l'ours introverti que j'étais et je suis
Présente ses excuses s'il vous a offensés
Passez une bonne journée, je rejoins mes néants
Poursuivez vos chemins, ne vous inquiétez de rien
Mon choix n'est encore fait car je vous aime tant
Restez quoi qu'il arrive de vos mots magiciens.
Je vous aime
Fripou
Ce que j’attends c’est deux simples mots
Deux simples mots qui disent Je t’aime
Deux simples mots…
Kberger
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